Elle saccroupit dans la douche pour faire une gaterie a son petit ami upload

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Mon ami y avait mis le temps, mais il avait finalement réussi à me convaincre à aller à une de ses soirées spéciales dont il était si friand, soirées où hommes et femmes, de tout univers sociaux, se réunissent pour se livrer à des jeux sexuels sans tabous. Lui et moi nous nous connaissions depuis le lycée ; nous avions fait les coups ensemble, mais il était un point où je ne lavais jamais suivi: Pourtant, je dois reconnaître que les histoires quil me racontait, ses aventures de débauches sexuelles, me laissaient souvent rêveur, mais jamais, jusquà ce soir là, je navais osé franchir le pas et le suivre dans un de ses délires. La fête à laquelle il mavait emmené se situait dans une villa, louée pour loccasion, à une vingtaine de kilomètres au sud de Lyon. La jolie milf brune aux airs de bourgeoise est allongée sur le canapé et gémit de plaisir en se faisant brouter le minou. Puis elle va se déshabiller et se mettre à sucer son amant sous les yeux de son mari qui continue à filmer. Et même quand cette jolie salope va chevaucher le bonhomme pour se baiser comme une folle sur sa queue en criant de plaisir, son époux restera spectateur. Entrez l'identifiant ou l'adresse email utilisée pour votre profil. Un lien de réinitialisation de mot de passe vous sera envoyé par email. Contenu exclusif disponible, ne figurant pas sur Pornhub. Titia saccroupit devant son surhumains pour ne pas froisser la carte, dans une crispation de temps elle allait faire durer ce petit. Titia saccroupit devant son partenaire de jeu, faisant courir ses fausses griffes le long de ses chevilles, de ses chaussettes. je sentais ses dents me mordiller le gland. Je devais faire des efforts surhumains pour ne pas froisser la carte, dans une crispation incontrôlée de mes doigts. Titia navait toujours pas réapparu. Je me.

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Mon ami y avait mis le temps, mais il avait finalement réussi à me convaincre à aller à une de ses soirées spéciales dont il était si friand, soirées où hommes et femmes, de tout univers sociaux, se réunissent pour se livrer à des jeux sexuels sans tabous.

Lui et moi nous nous connaissions depuis le lycée ; nous avions fait les coups ensemble, mais il était un point où je ne lavais jamais suivi: Pourtant, je dois reconnaître que les histoires quil me racontait, ses aventures de débauches sexuelles, me laissaient souvent rêveur, mais jamais, jusquà ce soir là, je navais osé franchir le pas et le suivre dans un de ses délires.

La fête à laquelle il mavait emmené se situait dans une villa, louée pour loccasion, à une vingtaine de kilomètres au sud de Lyon. Il mavait expliqué que, pour préserver un certain anonymat, les participants seraient tous masqués ; il y aurait des couples, bien sûr, mais aussi des hommes et des femmes célibataires.

Mon ami mavait donné un loup pour masquer mon visage, le moment venu, tout en mexpliquant, pour faire tomber mes dernières réticences, que je ne serais pas obligé de participer à des ébats amoureux si je ne le désirais pas.

La nuit était belle, étoilée, ni trop chaude, ni trop fraîche. Au fur et à mesure que les kilomètres défilaient, nous rapprochant irrémédiablement de notre destination, je sentais mon cur battre de plus en plus fort dans ma poitrine ; javais limpression dêtre redevenu un jeune adolescent allant connaître sa première relation sexuelle.

Mon ami arrêta sa voiture devant lentrée dun grand portail ; il me demanda de mettre mon masque et en fit de même avant dappuyer sur un interphone ; un bref échange de mots, puis le grand portail souvrit et la voiture sengagea dans une petite allée bordée darbres.

Au bout de quelques mètres, nous nous arrêtâmes devant lentrée dune belle maison darchitecte ; on entendait la musique venant de lintérieur ; la soirée semblait déjà battre son plein. Un majordome vint nous accueillir sur le perron.

Il donna différentes explications que je nécoutais pas, puis nous conduisit dans la pièce principale de la villa ; jeus limpression de mettre les pieds dans un autre monde, une autre dimension. Il devait y avoir une quarantaine de personnes dispersées un peu partout dans la pièce par petit groupe ; certains et certaines discutaient tranquillement, tout en buvant des coupes de champagne, tandis que dautres dansaient langoureusement et que dautres, encore, jouaient aux En continuant le tour du propriétaire, je découvris quil y avait encore plus de monde à lextérieur, autour de la piscine, quà lintérieur ; en revanche, latmosphère y était beaucoup plus chaude et je mattardais un moment sur un couple qui faisait lamour, tandis quun homme prenait des photos.

Curieusement, je ne ressentais pas la moindre excitation à les regarder, mais, après tout, était-ce vraiment curieux? Jallais partir à la recherche de mon ami, que javais perdu de vue depuis un long moment, quand mon regard fut attiré par une jeune femme blonde vêtue dun body en dentelle rouge et de bas de soie noirs. Ses cheveux attachés en chignon, son masque noir avec des dentelles, sa façon élégante de marcher, lui donnait un aspect très noble, une prestance qui ne me laissa pas indifférent.

Elle passa tout prêt de moi, assez prêt pour que je puisse sentir lodeur de son parfum épicé ; nos regards se croisèrent ; elle madressa un petit sourire et je sentis des picotements dans mon estomac. Elle disparut à lintérieur de la maison et quelque chose de plus fort que moi me poussa à la suivre. La jeune femme semblait faire beaucoup deffet aux invités de la soirée ; sans doute était-elle bien connue des habitués ; elle se retrouva entourée par plusieurs personnes, hommes et femmes mélangés, dès quelle entra ; des compliments de toutes sortes fusaient de partout.

Je retrouvais mon ami et lui demanda sil savait qui était cette inconnue. Cest une femme très mystérieuse et qui a, comme tu peux le voir, un très grand succès. Sous les invectives de son public, Titia entama une danse lascive, sensuelle ; elle avait vraiment quelque chose de plus que les autres, une de ces choses indéfinissables qui ne peut vous laisser de marbre. Ses mains caressaient son corps, ses seins dont les pointes cherchaient à percer le fin tissu rouge.

Tout prêt de moi, une femme tenait une verge dans chaque main, les branlant lentement, ne perdant pas une miette du spectacle qui se déroulait devant elle. Je pouvais voir, dans le regard de Titia, quelle éprouvait un réel plaisir à sexhiber ainsi et à observer leffet quelle produisait sur ses spectacteurs. A quatre pattes, Titia monta quelques marches de lescalier en bois qui se trouvait derrière elle, offrant ainsi à notre vue une croupe splendide, un fessier sans le moindre défaut et de belles jambes bronzées.

Elle se retourna à nouveau vers nous et, assise sur une marche, elle fit sauter les boutons qui fermaient son body. Avec une lenteur diabolique, elle ouvrit ses jambes et je pus découvrir un pubis parfaitement bien rasé.

Elle porta un doigt à sa bouche quelle suça un court instant, puis amena ce même doigt à la recherche de son clitoris. Jentendis les premiers râles des deux hommes qui se faisaient toujours astiquer la verge. A présent, Titia ondulait des hanches au rythme de la caresse quelle infligeait à son clitoris. Sa tête était penchée vers larrière ; ses yeux étaient clos. Les gens lencourageaient, lapplaudissaient, tandis quelle se rapprochait inexorablement de la délivrance.

Son doigt se fit de plus en plus rapide sur son clitoris ; de doux gémissements sortaient de sa bouche entrouverte. Brusquement, elle se redressa, ouvrant les yeux, refermant ses jambes sur sa main. Son regard sembla silluminer sous leffet lorgasme qui la saisissait.

Elle me fixa droit dans les yeux, tandis que son corps était parcouru de tremblements incontrôlés ; je trouvais cette jeune femme exceptionnellement belle et je sentis le désir me gagner. Les râles des deux hommes se faisant masturber attirèrent mon attention. La femme qui soccupait deux sétait agenouillée ; je vis le sperme jaillir des deux verges, presque en même temps, et venir sécraser sur le visage de la bienfaitrice qui en prit un plaisir non feint. Titia qui avait quitté son escalier, sans que je ne men aperçoive.

Je me mis à sa recherche, voulant absolument faire sa connaissance, mais je finis par apprendre, à mon grand désespoir, quelle avait quitté les lieux. Depuis ce soir là, je suis devenu, tout comme mon ami, un adepte de ces soirées, mais pour une raison bien précise: Encore une fois Bon, s'y tu insiste, je peux en écrire une.

Devant tant d'insistance D'Ici quelques jours, je dois bosser un peu sur mon roman, je vous posterai une suite. Merci beaucoup pour vos comments. Pendant une peu plus de deux mois, jétais retourné régulièrement à dautres soirées de ce type, espérant retrouver celle qui se faisait appeler Titia. Dans un premier temps, jy allais avec mon ami, puis, au fur et à mesure des connaissances que je liais, javais fini par me déplacer seul.

Je ne fus jamais acteur, toujours observateur. Au début, bien que le statut de voyeur ne me déplaisait pas du tout, je me sentis un peu gêné, mais, bien vite, je maperçus que les autres nétaient aucunement troublé par ma présence passive ; de plus, jétais loin dêtre la seule personne à jouer les spectateurs.

Le voyeurisme faisait parti intégrante des jeux libertins, à condition que soit toujours observée une règle immuable: Pour pouvoir accéder aux différentes soirées, il fallait répondre à un même principe: Les lieux changeaient continuellement ; on pouvait se retrouver au domicile de lun des membres, peu soucieux du quand dira-t-on de son voisinage, dans un local loué pour lintention, ou bien encore dans une boîte de nuit privatisée.

Même en temps que simple spectateur, javais pris un certain plaisir à assister aux différentes soirées, mais, à chaque fois, jen ressortais avec une frustration de plus en plus grande: Ce nétait pas faute davoir tout tenté pour la retrouver, jusquà questionné, presque à lindécence, plusieurs personnes.

Qui est Titia? Doù vient-elle? Où puis-je la trouver? Personne ne semblait avoir de réponses à me donner. Bien entendu, je nétais pas dupe ; il était peu vraisemblable que personne ne connaissance une femme qui, un jour, avait bien dû être invité par quelquun pour sintégrer au cercle. Lassé, déçu, javais fini par décliner les invitations suivantes, jusquau moment où je me fis oublier. Alors que je métais fait une raison, mon ami de lycée me téléphona un lundi matin ; il mexpliqua quune rencontre libertine, costumée, était organisée le soir même et voulait my amener.

Jeus beau lui dire que je nétais plus intéressé, il insista très lourdement et, alors que jallais raccrocher, quelque peu énervé, il prononça le mot magique: Nous aurions gagné du temps! Depuis le premier soir, mon ami savait que javais craqué sur la blonde au body en dentelle, même sil avait du mal à comprendre pourquoi.

Quelque part, il navait pas tout à fait tort ; comment comprendre que quelquun fonde pour une personne quil ne connaît pas, dont il na même pas vue le visage? Quentends-tu par là?

Tu vas adoré, fit-il en éclatant franchement de rire. Mon ami passa me prendre à 20 heures précise ; il refusa de me dire où nous allions, ni même quel déguisement il me destinait. Mais, assez vite, je reconnus les routes quil emprunta au sortir de Lyon, les mêmes que celles que nous avions prises quatre mois auparavant ; retournions-nous à la même villa?

La réponse arriva au bout de vingt kilomètres ; mon ami stoppa sa voiture devant le même grand portail, actionna le même interphone et nous engagea dans la même allée conduisant à la même villa. Une idée fusa dans mon esprit, au moment où je descendis de la voiture: Titia serait-elle la propriétaire de cette villa?

Mais je me souvins de ce que lon mavait dit, alors que je cherchais désespérément mon inconnue dans toutes les pièces de la maison: Titia avait quitté les lieux. Etait-il concevable quune personne laisse sa demeure entre les mains de personnes assoiffées de sexe? Qui plus est, une demeure de ce prix.

Le majordome, toujours fidèle au poste, nous fit entrer dans un petit vestibule afin que nous puissions nous changer à labri des regards ; il y avait un coin pour les hommes et un autre pour les femmes. Je trouvai ce détail plutôt amusant, sachant que, dici peu, la plupart des invités seraient en tenue dEve et dAdam, les deux sexes ensembles.

Mon ami ouvrit le grand sac de sport quil avait amené et en extirpa deux tenues. Il manque juste la cornemuse! Ceci nest pas une jupe, mais un kilt, un vêtement tout à fait honorable pour un homme.

Tu sais ça? Quoique je puisse dire, je savais que cela ne servirait à rien ; il était trop tard pour faire marche arrière et, de plus, jaurais été capable de nimporte quoi pour pouvoir retrouver Titia. Après nous être changés, mon ami et moi partîmes chacun de notre côté, cherchant notre fantasme personnel ; je vous laisse deviner le mien.

Les lieux avaient été finement décorés, mieux que lors de ma première visite. Les grandes pièces avaient été compartimentées à laide de rideaux opaques, chaque compartiment représentant un thème, un fantasme bien précis. La piscine était toujours à sa place, mais couverte par une grande bâche en raison de la saison ; du reste, personne navait eu lidée de sortir affronter le froid hivernal. En écartant un rideau au hasard, je pénétrai dans ce qui devait être le coin S.

M ou fétichiste ; javais encore du mal à distinguer certaines pratiques dune autre. Il y avait là un homme, à quatre pattes, tenu en laisse par une femme tout de cuir noir vêtue: Lhomme, quant à lui, était nu ; sa verge était emprisonnée dans une gaine en cuir ; un système de lacet lui comprimait les testicules ; le tout était fixé à sa taille par une fine ceinture. En y regardant de plus près, je trouvai que la gaine emprisonnant la verge était plutôt courte et je fis une grimace en imaginant ce quil pouvait se produire en cas dérection.

A présent, je navais plus de doute: Peu friand de ce type de pratique, je laissai lhomme en train de prendre plaisir à lécher les talons hauts des cuissardes. Je laissai retomber le rideau et, me retournant, me trouva nez à nez avec un homme habillé en écolière modèle, le genre étudiante dans certaines écoles privées. Chaussures noires, chaussettes blanches montant jusquau dessous du genou, jupe à carreaux bordeaux, chemisier blanc, il ne lui manquait plus que des couettes pour parfaire le déguisement.